I) « Tout mouvement de libération de l'homme ne saurait plus passer maintenant que par une déscolarisation.»

Ivan Illich

II) « L'oppression des enfants est première, et fondamentale. Elle est le moule de toutes les autres. »

Christiane Rochefort

III) « Quels enfants allons-nous laisser à la planète ? »

Jaime Semprun

IV) « Non plus créer des écoles alternatives, mais des alternatives à l’école »

John Holt

V) « Notre principale menace aujourd'hui est le monopole mondial de domination scolaire sur l'esprit des hommes. »

Everett Reimer

VI) « Ce qui me paraît le plus insupportable, c'est que l'école me séparait de moi-même. »

Christian Bobin

VII) « Plus l’homme se connaît par la voie officielle, plus il s’aliène »

Raoul Vaneigem

VIII) « Je perçois l'école non pas comme une institution qu'il faut réformer et perfectionner, mais comme une prison qu'il faut détruire. »

Cornélius Castoriadis

IX) « Ce qui abrutit le peuple, ce n'est pas le défaut d'instruction mais la croyance en l'infériorité de son intelligence. »

Jacques Rancière

X) « Prisonnier de l'idéologie scolaire, l'être humain renonce à la responsabilité de sa propre croissance et, par cette abdication, l'école le conduit à une sorte de suicide intellectuel. » Ivan Illich

XI) « Les hommes qui s'en remettent à une unité de mesure définie par d'autres pour juger de leur développement personnel, ne savent bientôt plus que passer sous la toise.» Ivan Illich

News

COUV NEXUS 108 WEBOn parle de nous (interview) dans le numéro 108 de Nexus de Jan/Fév 2017

Dossier « Déscolariser la société »

moinsOn a participé au dossier sur la déscolarisation du numéro 24 (août/sept 2016) du journal romand d'écologie : - Moins

Attention aux méprises !

Nous ne sommes pas pour l'Instruction En Famille (IEF) sauf comme solution temporaire, celle-ci est inégalitaire et faire la part belle à une autre institution de l'ordre adulte presqu'autant problématique que l'école (si ce n'est plus !) Pourquoi toujours penser les choses en terme de systèmes fermés ?

Notre revendication se situe sur les communs et un monde ouvert : établir des écoles libres (chacun est libre d'y aller quand il veut), égalitaires (chacun peut intervenir pour enseigner), communales, citoyennes, gratuites, débarrassées de l'État, dans les espaces publics et communs, autogérées.

L'école de la peur (texte complet)

ecoledelapeur

Bibliographie déscolarisation

Une société sans école
Ivan Illich
Mort de l'école
Everett Reimer
Le maître ignorant
Jacques Rancière
Comme des invitées de marque
Léandre Bergeron
Les apprentissages autonomes
John Holt
Pour décoloniser l'enfant
Gérard Mendel
Avertissement aux écoliers et aux lycéens
Raoul Vaneigem
Apprendre sans l'école
John Holt
Et je ne suis jamais allé à l'école
André Stern
La fin de l'éducation ? Commencements.
Jean-Pierre Lepri
Insoumission à l'école obligatoire
Catherine Baker
L'école de Jules Ferry, un mythe qui a la vie dure
Jean Foucambert
De l'éducation
Jiddu Krishnamurti
Pour l'abolition de l'enfance
Shulamith Firestone
L'école mutuelle, une pédagogie trop efficace ?
Anne Querrien
L'enfant et la raison d'Etat
Philippe Meyer
Le pédagogue n'aime pas les enfants
Henri Roorda
Les enfants d'abord
Christiane Rochefort
Les cahiers au feu
Catherine Baker
La fabrique de l'impuissance 2, l'école entre domination et émancipation
Charlotte Nordmann
La fabrique scolaire de l'histoire
Laurence de Cock et Emmanuelle Picard
L'école contre la vie
Edmond Gilliard
Libres enfants de Summerhill
A.S. Neill
Soumission à l'autorité
Stanley Milgram
Si j'avais de l'argent, beaucoup d'argent, je quitterais l'école
Une éducation sans école
Thierry Pardo
La véritable nature de l'enfant
Jan Hunt
C'est pour ton bien
Alice Miller
L'herméneutique du sujet
Michel Foucault
Ni vieux ni maîtres
Yves Le Bonniec et Claude Guillon
L'individu et les diplômes
Abel Faure
La domination adulte
Yves Bonnardel
Encore heureux qu'on va vers l'été
Christiane Rochefort
S'évader de l'enfance
John Holt
Inévitablement (après l'école)
Julie Roux

Article en avant

mamandeserie

Global larcin

Le monde est un grand larcin, un grand accaparement très diversifié, chacun son butin :

Les Élus volent le pouvoir.

Les universitaires volent l'université.

Les professeurs volent l'apprendre.

Les bibliothécaires volent les bibliothèques.

Les propriétaires volent la terre.

Les patrons volent la force de travail.

Les médecins volent la médecine.

Les médias volent l'information. ... etc. (S.R.)

Scolarisation du monde (le film)

schooling the worldAvec sous-titres Fr (bouton CC)

Outil n°1 pour lever le voile

etymosvignette

Les deux faces de la même médaille

mairieecoled

Cliquez sur l'image pour l'agrandir dans un onglet

Article du 30/08/2015

Un document exceptionnel !

millecitations

Nos liens Illustrateurs

Émissions en direct sur une radio locale

LE MONDE ALLANT VERS..., un jeudi sur deux à 19h30, sur la petite radio locale : RADIO GRÉSIVAUDAN.

Vous pouvez écouter ces émissions en rejoignant le site internet de Radio Grésivaudan ou en ouvrant votre radio sur la bonne fréquence.

Générique de l'émission :

Participez en direct en appelant le :

04 76 08 91 91

Accéder aux archives des émissions sur le site de Radio Grésivaudan.

Et si la cause des causes était l'absence d'architecture spirituelle chez chacun ? --> Ecoutez l'émission sur "La Citadelle" :

Fallait oser...

« L'enfant a droit à une éducation gratuite et obligatoire. »

Charte des droits de l'enfant de l'UNESCO

Bossuet nous disait :

« Il n'y a point de plus grand obstacle à se commander soi-même que d'avoir autorité sur les autres. »

 Professeurs, déscolarisez-vous !

« Les enfants ne sont pas seulement extrêmement doués pour apprendre; ils sont bien plus doués pour cela que nous. En tant qu'enseignant, j'ai mis beaucoup de temps à le découvrir. J'étais un enseignant ingénieux et plein de ressources, habile à élaborer des séquences de cours, des démonstrations, des outils de motivation et tout ce galimatias. Et ce n'est que très lentement et douloureusement - croyez-moi, douloureusement ! - que j'ai réalisé que c'était quand je me mettais à enseigner le moins que les enfants se mettaient à apprendre le plus. »

John Holt

Corollaire ou conclusion de cette idée de Holt : si on enseigne à l'E.N., c'est donc pour propagander, détourner, aliéner.

Sur le refus de parvenir

« Les honneurs déshonorent, le titre dégrade, la fonction abrutit. » Flaubert

*****

« Si nous voulons un monde nouveau, comment accepter de grimper, d'être reconnu par des institutions du vieux monde ? »
Marianne Enckell

Autres citations sur le refus de parvenir

Le corps enseignant ?

On parle toujours du « corps enseignant », mais jamais de son âme... C'est parce qu'il n'en a pas. Et s'il en avait une, ce serait évidemment celle, noire et vicieuse, de Jules Ferry.  S.R.

julesferryamenoireVoici le monsieur qui s'occupe de vos enfants !

descoetdroit

« Le monde allant vers...» sur la déscolarisation

Les deux émissions Radio Grésivaudan du mois d'octobre 2014 sur "la Déscolarisation" :

« Le monde allant vers...» sur notre procès du 22/01/2015

 

« L'éducation, avec son fer de lance qu'est le système de scolarité obligatoire, avec toutes ses carottes, ses bâtons, ses notes, ses diplômes et ses références, m'apparaît aujourd'hui comme la plus autoritaire et la plus dangereuse des inventions humaines. C'est la racine la plus profonde de l'état d'esclavage moderne et mondialisé dans lequel la plupart des gens ne se sentent rien d'autre que producteurs, consommateurs, spectateurs et fans, motivés de plus en plus, dans tous les aspects de leur vie, par l'appât du gain, l'envie et la peur. »

John Holt

Lien vers des centaines d'autres citations sur le sujet (mis à jour une fois par mois)

 

Terre et Permaculture

Terre et permaculture

fleur de permaculture

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Que les ivrognes rendent la terre à ceux qui veulent manger !

Dans un article du jour sur Reporterre.net, on peut lire en chapeau :

Dans ce village de Côte-d’Or, un groupe animé par l’envie de reconnecter l’agriculture au territoire fait grandir un projet autant agricole que culturel, mêlant vignoble bio, culture du houblon, élevage de poules, mais aussi café associatif, habitat participatif ou encore université populaire.

vignesNous avons donc en premier : « Vignoble bio ». Est-ce pour produire du raisin qu'on mange ? Je ne pense pas (ou si peu). S'agit-il des « cépages interdits », les seuls ayant du sens en permaculture ? Je ne crois pas. Ensuite, deuxièmement : « Culture du Houblon ». Est-ce pour le manger en salade ?! Je ne crois pas. Est-ce pour en faire un certain levain (je vois qu'on peut faire ça avec le houblon) ? Je ne crois pas.

Le vignoble, c'est évidemment pour faire du vin, et le houblon, évidemment, bande d'alcooliques, pour en faire de la bière. Il s'agit donc de cultures d'ivrognes quoi et un site écologiste (pourtant brillant) s'en fait le relais. Si on regarde la suite du programme, ils se nourriront donc avec des œufs de poule (mais vu le type de production, ça doit bien être pour les vendre - et donc pour une fois de plus manger de l'argent au lieu de se nourrir !).

Quand on voyage en France ou un peu partout en train, on peut voir défiler à toute allure les paysages et notamment les champs... et combien de millions et de millions d'hectares pour ivrognes défilent sous nos yeux... ! Pourquoi personne ne le dit ?! : l'agriculture mondiale est pourrie, dévastée, polluée, accaparée par les alcooliques et autres drogués, par tous ces gens qui ont besoin d' « étouffer la voix de leur conscience (Tolstoï sur Alcool et Tabac) ». Tous ces gens qui boivent donc pour oublier qu'on pourrait faire pousser des milliards de milliards de plaqueminiers, d'actinidias, de pommiers, de cerisiers, de noyers, de châtaigniers, de poiriers, de pruniers, de figuiers, de grenadiers, d'abricotiers, d'asiminiers et de toutes les milliers d'espèces fruitières merveilleuses pour nourrir tout le monde (et je ne parle même pas des cultures annuelles)... (tiens mon correcteur orthographique ne reconnaît même pas asiminiers, et il me propose magasinier à la place !!! le salaud !). Donc, en fait, c'est connu, les alcooliques boivent pour oublier qu'ils boivent (... pour oublier qu'ils pourraient manger des fruits à la place si la terre n'était pas accaparée par eux-mêmes et leur vice...). Et je n'ai même pas encore parlé des champs de tabac et des autres drogues.

Tous ces hectares de vignes alignées comme des majorettes et torturées avec du fil de fer, raccourcies comme pour produire du Bonsaï, taillées, traitées, juste pour que les gens puissent se droguer, alors que la vigne est originellement une composante merveilleuse de jardins-forêts, qu'elle doit pouvoir se développer sur 10 à 15 mètres de hauteur à la manière des actinidias et de toutes les autres lianes, sur d'autres arbres compagnons ; alors que la vigne est avant tout là pour nous donner des grappes de raisins qu'on mange sur place (pour se nourrir !!!!) ; alors que la vigne est normalement beaucoup plus vigoureuse et résistante naturellement aux maladies.

De plus, puisque je parle de la vigne, il faut savoir que les meilleurs cépages (pour la permaculture) sont justement les fameux prohibés !!!! Mais tous ceux qui discutent de cette interdiction ne disent jamais que tout a été pensé par rapport au vin et qu'en fait c'est surtout là que se situe le scandale de cette interdiction. C'est-à-dire que même si les arguments pour interdire sont bidons, il faut voir qu'en plus ils ont concerné intégralement la production de vin. Nous avons vraiment un monde d'alcooliques ! qui en vient à oublier que le raisin, bien avant d'en faire une drogue, est simplement un fruit qui se mange comme la framboise ou la pomme... (et le raisin entier, consommé avec ses pépins, est une panacée pour le corps). [N.B : mais ça vient de très très loin tout ça, puisque le nom latin de la vigne européenne intègre carrément la production de vin : Vitis Vinifera]

bucard sur les cépages prohibés

Note concernant l'image ci-contre : une autre version de ce buvard a d'abord circulé avec une troisième mention en dessous de "ils donnent du mauvais vin" qui était : « Ils ne sont plus à la mode, ce sont des reliques du passé », mais cette mention a fait scandale et elle a donc été retirée.

*****

J'aimerais bien ce chiffre, mais il est difficile à trouver : le nombre d'hectares de terre en France et dans le monde dévolu à la production de drogues... Il doit faire vraiment très mal, je pense.

Que les drogués rendent la terre à ceux qui veulent se nourrir !
Qu'ils la rendent à ceux qui ont faim !

Et renseignez vous, pour votre jardin (pour manger du raisin), sur les « cépages interdits » : Noah, Baco, Isabelle, Clinton, Othello, Jacquez, Herbemont.

N.B : Ce propos du jour vient à point nommé après celui d'hier : « On boit un coup ! »

Mots-clés du paradis terrestre

Argousier, Feijoa, Asiminier, Canneberge, Actinidia Arguta (Kiwaï), Actinidia (Kiwi), Schisandra, Cornouiller (et autres cornus), Murier blanc/noir, Amélanchier, Akébia Quinata, Goji, Hovenia Dulcis, Chayote Christophine, Aronia, Sureau, Myrtillier Arbustif, Leycesteria Formosa (arbre aux faisans), Châtaigniers, Figuiers, Abricotiers, Cerisiers, Arbousiers, Chèvrefeuille comestible, Grenadiers, Plaqueminiers, Pruniers, Poiriers, Pêchers, Pommiers, Framboisiers, Groseilliers, Cassissiers, Tayberry (muroise), Casseilles, Cognassiers, Epine-vinette, Groseilliers à maquereau, Goumi du Japon (Éléagnus Multiflora), Ragouminier (Prunus), Nashi (poirier du japon), Néflier du japon, Noisetiers, Noyer, Kumquat (sous serre).

Pour ne parler que des arbres.

Voir dans nos liens Permaculture, il y a plein de ressources.

Dénonciation de la permaculture commerciale (sketch radio)

Joseph Sapin termine son stage de permaculture (moment du paiement).
Extrait de la dernière émission du Monde Allant Vers avec Mathilde, Joris et Sylvain (Intro de 5'30)

Ce sketch est une impro en direct.
+ : le coté impro apporte une justesse intéressante.
- : des effusions de bisous et d'amitié au moment de la séparation finale auraient été marrants, et plus de références à tous les travaux de bagnards effectués pendant le stage auraient aussi apporté un plus à ce dialogue.
On en refera peut-être un, + écrit.

Nous voulons être délivrés. Celui qui donne un coup de pioche veut connaître un sens à son coup de pioche. Et le coup de pioche du bagnard, qui humilie le bagnard, n’est point le même que le coup de pioche du prospecteur, qui grandit le prospecteur. Le bagne ne réside point là où des coups de pioche sont donnés. Il n’est pas d’horreur matérielle. Le bagne réside là où des coups de pioche sont donnés qui n’ont point de sens, qui ne relie pas celui qui les donne à la communauté des hommes. Et nous voulons nous évader du bagne. Saint-Exupéry dans Terre des hommes.

Lien vers l'article "Contre tous les marchands de savoir".

Vivre dans la nature

intothewildadreyRévélation pour moi : nous sommes faits pour vivre DANS la nature, immergés dedans. Pas à côté, dedans. Pas "le week-end" ou "en vacances", mais au quotidien. (ci-contre, photo de chez moi).
C'est le principe premier de la vie.

Mais est-ce vraiment une révélation, alors que cela est révélé à chacun d'entre-nous, moi y compris, à chaque fois que nous allons dans la nature ?!
Cela m'a été révélé par exemple toute mon enfance quand nous redescendions en ville après une virée dominicale en montagne et que ma mère disait systématiquement dans la voiture (dans les bouchons) : « Olala, on retourne dans la crasse, qu'est-ce qu'on était bien là-haut !! »
Et je me disais à chaque fois : c'est bizarre... puisqu'il en est ainsi, pourquoi est-ce qu'on redescend alors ???!!!
Oui, "dans les bouchons", car tout le monde faisait la même connerie, tout le monde retournait au boulot et à l'école le lundi - c'est très important de toujours faire comme tout le monde en dépit des lois de la vie - )

Le problème de l'homme c'est d'être long à la détente (à cause de cette loi du conformisme qui prime sur toutes les autres). Il peut faire 5000 fois la comparaison entre un lieu où il se sent bien et un autre où il ne se sent pas bien, sans jamais tirer de conclusion évidente pour sa vie (et concernant la direction à donner aux choses ) ...
Les "vacances d'été" (temporalité étatique-scolaire à bannir) sont le moment privilégié où les gens vont rejoindre des lieux où ils se sentent particulièrement bien (des lieux de nature), étrangement sans jamais penser qu'ils pourraient y demeurer... Ben non puisque c'est "le lieu des vacances",... que deviendraient "les vacances", si nous étions toujours en vacances ?! ,... la "temporalité étatique-scolaire" imposée et voulue par la dictature en souffrirait radicalement.
Le paralogisme est donc le suivant : vivre toute l'année SCOLAIRE dans un endroit où je me sens mal ou pas très bien, et rejoindre pendant les vacances les lieux où l'on se sent bien... : Esprit d'esclave, rien d'autre.
La cause de ce manque de logique semble venir d'un pan de la propagande du système qui fait que chacun intègre rapidement une sorte d'impossibilité couplée à une interdiction, à vivre dans la nature.

En vérité, quand nous sommes en pleine nature et que nous viennent des phrases du type : « Qu'est-ce qu'on est bien !!! », on se trompe sur l'origine du propos. Il ne s'agit point de notre esprit qui est simplement content d'être en vacances dans un lieu joli qui sent bon la violette, il s'agit en fait de la totalité de notre être qui est en train de nous indiquer que c'est là qu'il faut vivre, c'est-à-dire : RESTER, DEMEURER, S'ENRACINER mais aussi CULTIVER et PROCRÉER. Quand nous vient la phrase « Oh mais qu'est-ce qu'on est bien !! », il se produit en fait exactement la même chose que pour une plante lorsqu'elle décide de s'enraciner à tel endroit du sol parce que tous les critères physico-chimiques sont tip-top, ou que pour une femelle qui décide d'établir un nid parce que l'endroit est approprié en fonction de centaines de critères.

Un mot pour les propriétaires de chien : votre chien, en tant qu'animal, a de multiples longueurs d'avance sur le sujet dont je parle. Il suffirait à chaque propriétaire de donner une liberté totale au chien et de découvrir qu'il ira dans les lieux de nature où l'on se sent bien.
Le chien sait mieux que nous où il fait bon vivre, donc suivons-le. Suivons ce qui est bon pour lui, et ce sera bon pour nous aussi. Combien de propriétaire diront de leur chien qu'il aime les grands espaces, le grand air, courir, s'ébattre, jouer dans l'eau, se rouler dans l'herbe... (et qu'il a besoin de ça)... Et toi, propriétaire de chien, c'est quoi que tu aimes ? et c'est quoi dont tu as besoin ? Tu as besoin de ce que tu aimes et tu aimes ce dont tu as besoin... (et c'est à peu près des mêmes choses que ton chien)

Nous ne sommes pas faits pour avoir un jardin, mais pour vivre DANS un jardin et un jardin qui soit un biotope complet. Bref, un jardin-forêt, un écosystème auto-fertile.
Là-dessus, je ne comprends pas ma mère qui a passé sa vie à dire que là où elle se sent bien c'est "en montagne", sans jamais conclure que c'est donc là qu'il faudrait qu'elle s'installe.
Et tous ces gens qui vivent dans les grandes villes, tout en disant que ce n'est pas là qu'ils devraient être, c'est quoi cette schizophrénie ?

Dans la dictature en place, le chemin peut effectivement être ardu pour vraiment arriver à être là où on se sent bien (puisqu'il faut déjà vaincre la barrière des idées reçues concernant là où il faut vivre, là où l'on doit vivre), mais au moins le savoir, au moins tous les jours être sur le bon chemin : celui qui va nous conduire là où on se sent bien.
Pour ma part, je vis et je vais vivre de plus en plus dans la forêt, et c'est là que je me sens bien, c'est là que je trouve tout ce dont j'ai besoin.
Mais je constate que c'est AUSSI là où tout le monde se sent bien. Alors ?!
Je ne comprends vraiment pas la capacité de mes frères humains à accepter l'inacceptable, à accepter de vivre constamment contre leur aspirations profondes. Ha mince, j'oubliais, ils ont été SCOLARISÉS, FORMATÉS, MOULÉS, CONFORMÉS.
Des petits humains en série pour fournir en bétail la dictature étatique-capitaliste barbare. Mais chut ! Il ne faut pas dire la vérité.

« Y'a toujours plus profond que le fond »

 

Et "la berceuse" :

Les courbes de l'Anthropocène :

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Cliquer sur l'image pour l'agrandir dans un nouvel onglet

N.B: La courbe de "la scolarisation du monde" coïncide évidemment avec les autres. Amusez-vous à placer sur ces graphes, les lois scolaires de Jules Ferry de 1882.

Extrait de « Les poules préfèrent les cages » de Armand Farrachi :

les poules préfèrent les cages« L'optimisme s'emmure dans l'ignorance et dans l'aveuglement, quitte à rassurer quand l'incendie fait rage : voilà quarante ans, dit-on, que les "catastrophistes" annoncent la fin du monde, et voit-on pour autant que l'eau ait cessé de couler, le soleil de briller ou le vent de souffler ? Mais ne voit-on pas aussi qu'en l'éclair d'une seule génération l'eau qui coule charrie des nitrates ou du plomb au point qu'il est déconseillé d'en boire, que le soleil qui brille darde des rayons chargés d'ultraviolets au point qu'il est devenu dangereux de s'y exposer et que les moutons, en altitude, deviennent aveugles, que le vent qui souffle porte plus loin la pestilence chimique au point que le port du masque est à l'ordre du jour et qu'il est déconseillé aux piétons de sortir les jours de beau temps ? Voilà quarante ans qu'on répète en effet que si rien n'est fait la couche d'ozone sera percée. Et la voilà percée pour des millénaires. Voilà quarante ans qu'on répète que si rien n'est fait le climat changera, les forêts disparaîtront, les animaux mourront. Et voilà que la température moyenne a déjà augmenté d'un degré, que huit mille cinq cent espèces sont menacées d'extinction à court terme et que la forêt tropicale a perdu 80% de sa surface ? Voilà longtemps qu'on répète encore et toujours que si rien n'est fait la vie même ne sera plus possible sur Terre. Et voit-on que cela ait concrètrement changé quoi que ce soit à la conduite du monde ?

A la moindre contrainte, la pulsion destructrice déborde des cadres légaux et développe des métastases dans les tissus mafieux. Ainsi que le disait Teddy Goldsmith : on peut détruire le monde entier sans violer une seule loi. Un système à ce point fondé sur la violence, le profit et la destruction ne peut être ni réformé ni changé. Il ne peut être que détruit. »

A lire également : « L'évènement Anthropocène » de Bonneuil et Fressoz

anthropocène

 

 

D'abord, l'Essentiel !

Si, tous, nous nous concentrions sur l'essentiel... Si, tous, nous commencions par atteindre l'essentiel... Si, tous, nous passions nos journées en quête de l'essentiel... Alors le monde serait un paradis. Voici, ci-dessous, ma proposition concernant l'essentiel. Si elle vous sied, vous pouvez vous mettre à cocher les cases, et à oeuvrer pour en cocher le plus possible. Vous pouvez aussi vous en inspirer pour établir votre propre liste (qui ne devrait pas être si éloignée que ça de la présente) :

"Vivre simplement, simplement pour que tout le monde puisse vivre".

"Homme, si tu veux savoir le vrai, cherche le juste".

 

L'arbre de vie agonise! (Sur la disparition des frênes)

yggdrasill3Symboliquement le frêne , appelé Yggdrasil dans la mythologie celte, est associé à l'arbre de fécondité, de renaissance. C'est l'arbre de vie. L'arbre du monde. 

Ses racines et ses branches puisent sa force dite éternelle dans les profondeurs de la terre, et très haut dans les nues. Sa vigueur est telle qu'on le dit immortel. Il a en effet, traversé les époques et accompagné les hommes depuis des temps immémoriaux. Qui a essayé de couper un frêne est surpris de sa vivacité. On a scié son tronc, mais très rapidement de nouvelles branches jaillissent du sol. Il est incroyablement persévérant et obstiné dans sa volonté de vivre et déploie une grande application à repousser, toujours.

Or c'est un véritable désastre. J'ai horreur des titres comme celui que je viens d'utiliser ; nous sommes inondés de scénarios catastrophes, d'annonces morbides et tout le tintouin, qui nous maintiennent dans la peur et nous empêchent d'avancer, mais cette fois, je veux mettre à jour un fait que je viens de découvrir hier, au pas ma porte, et dont je n'avais jusque-là pas entendu parler alors que c'est un sujet capital : à savoir, la maladie dite incurable d'un arbre qui accompagne l'humanité depuis des temps immémoriaux. Mais ce fait n'est pas digne d'occuper la Une des médias : les scandales de la Fifa occupent tout l'espace.

A quelques pas de la maison,  un grand frêne sèche sur pied.  Toutes ses feuilles sont flétries et rabougries en petits conglomérats d'un marron uniforme. Un plus jeune arbre, de l'autre côté de la route, présente le même aspect. Pas de panique, me dira-t-on, voilà l'automne… Non. L'automne est majestueux et offre aux arbres le summum de leur beauté sur une courte durée flamboyante. D'accord, le frêne n'est pas celui des arbres qui parade le plus avant l'hiver. Son automne est plutôt discret et emporte ses feuilles brunes et jaunes sans qu'on le remarque trop...  Mais jamais il n'a cet aspect recroquevillé qui s'apparente plutôt à la dégénérescence.

Les frênes sont mourants.

Les arbres qui depuis des décennies, voire des siècles, ombragent nos maisons, nos rues, nous sont devenus invisibles ou conservent au meilleur des cas un usage décoratif plaisant. Les écrans accaparent notre attention au détriment du réel. Pourtant c'est véritablement une hécatombe qui est en train de se produire chez la population des frênes, et qui devrait cristalliser toute notre inquiétude, notre attention et notre mobilisation. La chalarose, maladie cryptogamique d'une souche de champignon asiatique, provenant de Pologne -il ne faut plus chercher à comprendre les logiques de la mondialisation- s'est installé en Savoie en 2012, se répand à grande vitesse (150 km par an) et décime les frênes à une allure plus qu'inquiétante. Les jeunes frênes sont les plus rapides à dépérir, les vieux arbres résistent un peu plus longtemps. Il semblerait qu'une infime minorité parmi eux résistent à la maladie, cela dit le ravage qui s'annonce est dramatique : au Danemark, 90 % des frênes ont déjà disparu.

Avant d'aller plus loin, je crois nécessaire de faire sortir de l'oubli ce prodigieux arbre qu'est le frêne, pour qu'on ait bien tous conscience de son importance capitale et du danger à le laisser disparaître.

Sans qu'on en ait peut-être vraiment pris conscience, le frêne occupe une grande place dans notre quotidien, par son omniprésence. Il est disséminé dans presque toutes les forêts, ou installé au milieu des champs, seul ou en compagnie de quelques camarades. C'est la cinquième essence d'arbre en France, c'est un peu notre voisin paisible et majestueux à tous, dès qu'on s'éloigne de la ville ; il est partout.

Le frêne est un arbre immensément important.  De tous temps, son bois précieux a eu mille usages ; il est souple, élastique et résistant. Déjà, les Grecs s'en servaient pour fabriquer leurs lances. Avant que l'industrie du contre-plaqué, de l'aggloméré ne prenne le monopole de l'ameublement, et quand chacun disposait de son temps pour les nécessités premières, le frêne avait une grande place dans la créativité humaine. De son bois on a fait aussi, nous dit Pierre Leutaghi dans son magnifique et indispensable ouvrage Le livre des arbres, arbustes et arbrisseaux « des échelles (…) et une foule d'objets tournés, dont des pieds de chaise, des jouets, etc. La menuiserie rustique en a tiré des armoires, des commodes, des coffres. Les ébénistes font des meubles de la plus belle qualité.» C'est aussi un excellent bois de chauffage.

Le frêne a toujours accompagné les hommes, et recèle encore tant de trésors : il nous soigne : feuilles et fruits sont diurétiques, et l'écorce est fébrifuge ;  il nourrit le bétail quand les étés sont trop secs , les chèvres en raffolent particulièrement. Ses graines sont comestibles et un grand nombre de recettes vernaculaires déclinent différentes façons de les déguster. Il a encore une liste non négligeable d'usage divers que je ne mentionnerai pas ici…

Imaginer la disparition de ce compagnon-arbre est très douloureux.  Quand allons-nous réagir ? Les scientifiques cherchent un virus capable d'affaiblir le champignon, l’œil rivé sur le microscope. Ils ne trouvent rien. Donc selon eux la maladie est incurable. L'orme a déjà disparu du paysage français dans les années 90. Un insecte ravageur des châtaigniers, venu lui aussi de Chine via l'Italie, le Dryocosmus kuriphilus pour les intimes, s'est installé en Savoie en 2010 et fait d'énormes dégâts sur les châtaigneraies. Les eaux des rivières sont polluées, et les populations de poissons ne pourraient, en l'état actuel, se maintenir sans les déversements d'alevins, chaque année.

L'air est vicié, cycliquement à des seuils devenus intolérables, et on nous enjoint, quelques jours dans l'année, à rouler à 70 km/h au lieu de 90 pour mobiliser notre participation citoyenne contre l'asphyxie généralisée...

Les terres elles aussi, étouffent. On connaît parfaitement les relations de cause à effet qu'engendre le travail du sol par les agriculteurs qui suivent à la lettre les prescriptions officielles : le tassage des sols via la mécanisation lourde et l'usage de produits chimiques engendre la prolifération des champignons à outrance et la mort de la fertilité des terres. On sait aussi qu'en laissant reposer la terre, en recréant les conditions initiales : présence d'insectes,  de petits animaux, de micro-organismes, couverture du sol… la vie de sol se rétablit rapidement.

Et malgré ce constat, peut-être maintenant par terreur de relever la tête, les scientifiques continuent à chercher la cause des causes dans leur microscope, cherchant obstinément une solution unique à un problème unique. Cette logique provient directement de notre éducation individualiste et spécialisante à l'extrême, déconnectée du sentiment d'appartenir à un vaste ensemble auquel nous sommes indubitablement liés et partie constituante.  Et si jamais, par hasard, ils découvrent effectivement une molécule qui sauverait les frênes, et que les conditions actuelles restaient inchangées, on n'aurait qu'à attendre, en jouant à la roulette russe, pour voir quelle serait la prochaine espèce menacée de disparaître de la surface de notre belle Terre.

A l'échelle cellulaire comme à l'échelle de la Terre cependant, il faut bien s'y faire: tout est interdépendant. Les cellules s'accordent pour  faire vivre le corps humain, lequel à son tour, au même titre que le frêne et le châtaignier, est une cellule de l'organisme Terre. On ne peut isoler l'un de l'autre. Pour la bonne santé globale, de la cellule, du corps et de la Terre qui gravite dans le Cosmos, on doit prendre soin de TOUTES les parties. Inversement, si une partie est malade, l'ensemble est menacé, on doit donc y porter un soin extrême.

Nous devons désormais, et radicalement, inverser ce processus: la logique de l'interdépendance doit relayer celle de l'indivudualisme, dans tous les domaines de la vie: organisation politique, mode d'apprentissage, médecine... Le soin que l'on porte à soi-même, aux autres, à la Terre,  tout est lié, à jamais. Le frêne qui meurt, c'est un peu de nous qui s'éteint.

Que pourrait être le cri d'un arbre?

« Frêne, avant qu'il ne soit trop tard!»

Thierry Casasnovas, frère déscolarisateur.

Ce très cher Thierry Casasnovas, arborant en prime un étonnant T-Shirt « L'école n'est pas obligatoire » - thème sur lequel nous travaillons à nouveau pour tenter de comprendre la différence incroyable qui existe dans ce pays, entre ce qui est dans le droit d'un côté, et dans la conscience individuelle et collective de l'autre - , nous refait un clin d'oeil vers 52'15. Mais écoutez donc toute la vidéo, notamment l'intro qui est 100% déscolarisatrice !! La posture de Thierry et la notre sont vraiment similaires, même si la forme et les sujets abordés peuvent être différents. Le fond du fond est rigoureusement le même.

Voir ou revoir notre entretien avec lui de mai dernier

Voir ou revoir son entretien avec Jean-Pierre Lepri

Idée de plan d'autonomie "individuelle".

Voici un tableau simple pour donner à voir un plan qui permet d'atteindre l'autonomie totale, la liberté totale, et sortir du système très rapidement pour chacun d'entre-nous.

Ce plan pourra paraître trop orienté "argent" pour ceux qui prônent une civilisation sans argent et sans propriétaire de la terre (dont je fais partie), ou au contraire, ce plan pourra paraître trop extrémiste à ceux qui sont encore très branchés dans le système, mais je souhaite fournir cet entre-deux qui correspond à là où nous en sommes en 2015 pour ouvrir un pan de ciel qui était peut-être encore fermé pour certains.Tant qu'une majorité d'êtres humains sont obsédés par la propriété et par l'argent, il faut bien essayer d'avancer.

J'arrive donc au montant réaliste de 25 000 Euros. Ce montant pourra paraître selon les points de vue magnifiquement bas ou effrontement élevé en fonction des moyens dont chacun dispose. Car, bien-sûr, personne n'a d'argent, c'est bien connu ! Tout a été transformé en argent ici-bas, donc si y'a une chose qui existe à notre époque c'est bien le pognon, mais paradoxalement, tout le monde se vit comme en manque d'argent. Du plus pauvre au plus riche, chacun dira bizarrement : c'est un peu juste en ce moment, c'est la dèche, la crise, la galère... Mais critiquer ce comportement n'est pas l'objet de ce billet. Ce billet veut simplement donner à voir un schéma qui peut manquer à beaucoup de monde tant il diffère de celui fournit par la propagande. Ces 25 000 Euros sont à mettre en fait en opposition avec les 250 000 habituels.

Le schéma habituel diffusé par la propagande est le suivant : "réussir" le mieux possible ses études, puis trouver l'emploi le plus rémunérateur possible (être locataire pendant cette période), ensuite, travailler à la fameuse "accession à la propriété", en prenant un crédit dans une banque pour s'acheter (faire construire, non pas construire) une belle maison (la plus "belle" et la plus grande possible), crédit que l'on mettra 15, 20, 30 ans à rembourser en fonction de ses revenus (ce qui impliquera de s'enchaîner au "travail" toute sa vie). A mi-parcours, devenir propriétaire lucratif (un enfoiré de propriétaire) coulera de source pour tenter de bonifier sa situation. Au final, le but sera de mourir en étant détenteur d'un patrimoine d'au moins 250 000 Euros si ce n'est plus, dont un joli pavillon avec piscine (et un appartement à Courchevel pour le ski ? oui, pourquoi pas, si vous voulez avoir "réussi" votre vie...). Ce schéma proposé par la propagande (Médias + Éducation Nationale), n'aboutit jamais à la liberté, à l'amour, au bonheur et à la vie authentique : JAMAIS (et tout le monde le sait dans le fond de son coeur). C'est le schéma vendu aux esclaves pour mener une vie d'esclave, de consommateur, d'électeur hétéronome, une vie par procuration, une vie de mensonges, une vie fausse, une vie en compétition avec les autres, une vie de stress, de PEUR, une vie loin de Dieu, loin du cosmos : UNE VIE DE MERDE.

Voici donc un autre schéma qui libère à 100% du système. Selon comment vous vous débrouillez, ces 25000 Euros peuvent être ramenés à beaucoup moins. Légalement, on pourra juste vous reprocher d'habiter une construction déclarée "abri de jardin", encore qu'on pourra sûrement vous laisser tranquille (en fonction de la férocité et de la stupidité des agents du système qui seront dans votre périmètre), mais quoiqu'il arrive vous pourrez vous défendre aisément en présentant l'attestation d'un ami qui déclarera que vous habitez principalement chez lui. Vous me direz peut-être : si tout le monde se met à habiter de cette façon personne ne sera disponible pour donner une attestation d'hébergement... mais si tout le monde prend ce chemin, c'est que la Révolution est déjà là, et on n'aura plus besoin d'attestation. A noter que ce type d'attestation est un document plutôt facile à obtenir comparativement avec l'obligation d'avoir un garant quand on est locataire, par exemple. Bon, voici le tableau (on peut en discuter par téléphone si vous le voulez) :

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Crédit Photo originale : Par Khoyobegenn