I) « Tout mouvement de libération de l'homme ne saurait plus passer maintenant que par une déscolarisation.»

Ivan Illich

II) « L'oppression des enfants est première, et fondamentale. Elle est le moule de toutes les autres. »

Christiane Rochefort

III) « Quels enfants allons-nous laisser à la planète ? »

Jaime Semprun

IV) « Non plus créer des écoles alternatives, mais des alternatives à l’école »

John Holt

V) « Notre principale menace aujourd'hui est le monopole mondial de domination scolaire sur l'esprit des hommes. »

Everett Reimer

VI) « Ce qui me paraît le plus insupportable, c'est que l'école me séparait de moi-même. »

Christian Bobin

VII) « Plus l’homme se connaît par la voie officielle, plus il s’aliène »

Raoul Vaneigem

VIII) « Je perçois l'école non pas comme une institution qu'il faut réformer et perfectionner, mais comme une prison qu'il faut détruire. »

Cornélius Castoriadis

IX) « Ce qui abrutit le peuple, ce n'est pas le défaut d'instruction mais la croyance en l'infériorité de son intelligence. »

Jacques Rancière

X) « Prisonnier de l'idéologie scolaire, l'être humain renonce à la responsabilité de sa propre croissance et, par cette abdication, l'école le conduit à une sorte de suicide intellectuel. » Ivan Illich

XI) « Les hommes qui s'en remettent à une unité de mesure définie par d'autres pour juger de leur développement personnel, ne savent bientôt plus que passer sous la toise.» Ivan Illich

Site connexe : débordelisation.

LOGO 1 coul inv

Nexus

COUV NEXUS 108 WEBOn parle de nous (interview) dans le numéro 108 de Nexus de Jan/Fév 2017

Dossier « Déscolariser la société »

moinsOn a participé au dossier sur la déscolarisation du numéro 24 (août/sept 2016) du journal romand d'écologie : - Moins

L'école de la peur (texte complet)

ecoledelapeur

Attention aux méprises !

Nous ne sommes pas pour l'Instruction En Famille (IEF) sauf comme solution temporaire, celle-ci est inégalitaire et faire la part belle à une autre institution de l'ordre adulte presqu'autant problématique que l'école (si ce n'est plus !) Pourquoi toujours penser les choses en terme de systèmes fermés ?

Notre revendication se situe sur les communs et un monde ouvert : établir des écoles libres (chacun est libre d'y aller quand il veut), égalitaires (chacun peut intervenir pour enseigner), communales, citoyennes, gratuites, débarrassées de l'État, dans les espaces publics et communs, autogérées.

Bibliographie déscolarisation

Une société sans école
Ivan Illich
Mort de l'école
Everett Reimer
Le maître ignorant
Jacques Rancière
Comme des invitées de marque
Léandre Bergeron
Les apprentissages autonomes
John Holt
Pour décoloniser l'enfant
Gérard Mendel
Avertissement aux écoliers et aux lycéens
Raoul Vaneigem
Apprendre sans l'école
John Holt
Et je ne suis jamais allé à l'école
André Stern
La fin de l'éducation ? Commencements.
Jean-Pierre Lepri
Insoumission à l'école obligatoire
Catherine Baker
L'école de Jules Ferry, un mythe qui a la vie dure
Jean Foucambert
De l'éducation
Jiddu Krishnamurti
Pour l'abolition de l'enfance
Shulamith Firestone
L'école mutuelle, une pédagogie trop efficace ?
Anne Querrien
L'enfant et la raison d'Etat
Philippe Meyer
Le pédagogue n'aime pas les enfants
Henri Roorda
Les enfants d'abord
Christiane Rochefort
Les cahiers au feu
Catherine Baker
La fabrique de l'impuissance 2, l'école entre domination et émancipation
Charlotte Nordmann
La fabrique scolaire de l'histoire
Laurence de Cock et Emmanuelle Picard
L'école contre la vie
Edmond Gilliard
Libres enfants de Summerhill
A.S. Neill
Soumission à l'autorité
Stanley Milgram
Si j'avais de l'argent, beaucoup d'argent, je quitterais l'école
Une éducation sans école
Thierry Pardo
La véritable nature de l'enfant
Jan Hunt
C'est pour ton bien
Alice Miller
L'herméneutique du sujet
Michel Foucault
Ni vieux ni maîtres
Yves Le Bonniec et Claude Guillon
L'individu et les diplômes
Abel Faure
La domination adulte
Yves Bonnardel
Encore heureux qu'on va vers l'été
Christiane Rochefort
S'évader de l'enfance
John Holt
Inévitablement (après l'école)
Julie Roux

Article en avant

mamandeserie

Global larcin

Le monde est un grand larcin, un grand accaparement très diversifié, chacun son butin :

Les Élus volent le pouvoir.

Les universitaires volent l'université.

Les professeurs volent l'apprendre.

Les bibliothécaires volent les bibliothèques.

Les propriétaires volent la terre.

Les patrons volent la force de travail.

Les médecins volent la médecine.

Les médias volent l'information. ... etc. (S.R.)

Scolarisation du monde (le film)

schooling the worldAvec sous-titres Fr (bouton CC)

Outil n°1 pour lever le voile

etymosvignette

Les deux faces de la même médaille

mairieecoled

Cliquez sur l'image pour l'agrandir dans un onglet

Article du 30/08/2015

Un document exceptionnel !

millecitations

Nos liens Illustrateurs

Émissions en direct sur une radio locale

LE MONDE ALLANT VERS..., un jeudi sur deux à 19h30, sur la petite radio locale : RADIO GRÉSIVAUDAN.

Vous pouvez écouter ces émissions en rejoignant le site internet de Radio Grésivaudan ou en ouvrant votre radio sur la bonne fréquence.

Générique de l'émission :

Participez en direct en appelant le :

04 76 08 91 91

Accéder aux archives des émissions sur le site de Radio Grésivaudan.

Et si la cause des causes était l'absence d'architecture spirituelle chez chacun ? --> Ecoutez l'émission sur "La Citadelle" :

Fallait oser...

« L'enfant a droit à une éducation gratuite et obligatoire. »

Charte des droits de l'enfant de l'UNESCO

Bossuet nous disait :

« Il n'y a point de plus grand obstacle à se commander soi-même que d'avoir autorité sur les autres. »

 Professeurs, déscolarisez-vous !

« Les enfants ne sont pas seulement extrêmement doués pour apprendre; ils sont bien plus doués pour cela que nous. En tant qu'enseignant, j'ai mis beaucoup de temps à le découvrir. J'étais un enseignant ingénieux et plein de ressources, habile à élaborer des séquences de cours, des démonstrations, des outils de motivation et tout ce galimatias. Et ce n'est que très lentement et douloureusement - croyez-moi, douloureusement ! - que j'ai réalisé que c'était quand je me mettais à enseigner le moins que les enfants se mettaient à apprendre le plus. »

John Holt

Corollaire ou conclusion de cette idée de Holt : si on enseigne à l'E.N., c'est donc pour propagander, détourner, aliéner.

 

Autonomie véritable

Autonomie véritable

Les bases de l'autonomie véritable :

- La Permaculture

- L'autoconstruction

- Le banissement mental de toutes les idéologies et propagandes actuelles liées à l'immobilier.

- Les arbres fruitiers (très diversifiés, rustiques, à gros rendements)

- La conservation des aliments

- Les plantes comestibles et médicinales (sauvages ou non)

- Se déconditionner quant à l'impossibilité de réaliser ses rêves d'autonomie et de vie simple et bonne.

- Résoudre la question de l'eau et de l'énergie

- L'entraide et le partage des outils et des connaissances.

Contactez-nous si vous n'y croyez pas, pour en discuter (04 56 29 35 06). Ce qui est incroyable et irrationnel, c'est le système capitaliste, non pas l'autonomie véritable.

Frères de Taizé, vous vivez réellement de votre travail ?!!

taizéA l'attention des frères de Taizé,

Je suis toujours surpris et blessé au plus profond de découvrir à quel point des chrétiens vénèrent continuellement les Dieux du Capital et de l'État.

Je peux lire sur le site internet de Taizé : « Les frères de la communauté de Taizé vivent de leur seul travail » — mention que j'ai d'ailleurs toujours entendue depuis que j'ai connu Taizé en 2005.

Premièrement qu'est-ce que « le travail » ? Et que signifie « vivre de son travail » ? N'est-ce pas 2 Dieux invoqués du Capital et de l'État ?

Iriez-vous aussi comme une majorité de Chrétien nous parler du Dieu des ÉLECTIONS ou du Dieu de L'ÉDUCATION NATIONALE sans plus de recul que ça ? Iriez-vous aussi à bénir des Smartphones ou des cartables d'écolier comme certains Chrétiens (prêtres) ? Vivre en Christ ou vivre dans le Capital et l'État me paraît radicalement opposé et je suis toujours surpris de comment une majorité de chrétien honorent beaucoup d'autres Dieux que Jésus Christ (pris au sein du Capital et de l'État).

Deuxièmement, il me semble que c'est faux, j'y vois une sorte de Mensonge pur et dur, vous ne vivez pas de votre seul travail, vous vivez en grande partie de L'ARGENT généré par ce travail. Par l'intermédiaire de « la boutique », vous êtes des marchands et d'ailleurs vous avez des esclaves (que l'on nomme : "employés" à cette époque). Je pense que quand un homme ou un groupe d'homme se met à avoir des esclaves à son service, un seuil spirituel gravissime a été franchi (qui contient une Némésis).

Je crois savoir que le travail de la poterie vous permet effectivement de manger dans votre propre vaisselle en terre cuite et que quelques frères cultivent la terre (+ d'autres sortes de travaux que j'oublie certainement, auto-construction et bois de chauffage peut-être). Pour cette catégorie de travaux uniquement, vous pouvez envisager de dire que vous vivez de ce vous faites. C'est-à-dire que — sur ces points uniquement — vous tirez vous-mêmes ce qui vous fait vivre de la terre ou vous tendez vers ça.

Pour le reste, vous vous en remettez au Dieu ARGENT (Mammon), vous êtes dépendant de lui et donc travaillez pour lui (et pourtant « nul ne peut servir deux maîtres »).

Ce qui me gène le plus dans tout ça, c'est que vous avez pris tel quel le concept frauduleux et mensonger de la société capitaliste en parlant de « vivre de son travail ». Pour cette société affreuse, injuste et mortifère (et donc apparemment pour vous également, frères de Taizé) : vit de son travail (est "autonome"), celui qui échange son travail contre de l'argent, suffisamment pour subvenir à ses besoins (besoins qui contiennent toujours le superflu que la Propagande nous fait mettre dans les besoins). [Cette vision fausse et faussée du « vivre de son travail » est la première chose qu'on apprend à l'École — dans le système de Propagande numéro un du système ]

Du point de vue la Bible, et non, du système capitaliste : vit de son travail (est réellement autonome), celui qui tire directement de la terre sa subsistance, sans faire peser sur d'autres ses besoins, ou sans s'en remettre à quelconque Système, à fortiori sans en passer par Mammon.

Si vous étiez juste vis à vis de la bible (et de vous mêmes et de nous), il vous faudrait nous donner les deux parts à partir de : « nous vivons de notre seul travail ». "Nous vivons de notre seul travail pour telle part, et nous dépendons encore du système (lié à Mammon) pour telle autre part". Et de cette façon, ça présente les choses de façon beaucoup plus dynamique, car ça permet ensuite d'être appelé à dire quel est l'effort et la direction prise pour augmenter la première part et faire diminuer la seconde (sinon c'est vraiment trop confortable et facile !). Et ce mouvement, je pense, est le seul qui soit réellement profitable en terme de solidarité humaine. Détruire peu à peu Mammon pour soi, est le meilleur moyen d'aider les autres, également aux prises avec Mammon. Car lorsque nous sommes tous aux prises avec Mammon, notre lien, donc notre religion (et nos relations), sont aussi en Mammon. Quand certains rompent le fil qui les lie à Mammon pour chercher Dieu, alors seulement le lien qui unit les hommes peut commencer d'exister en Dieu, Dieu peut se répandre, et gagner du terrain sur Mammon.
Alors plutôt que de chercher à aider des gens qui habitent à des milliers de kilomètres, plutôt que de prendre sans arrêt l'avion (pour polluer) et soi-disant aller aider les autres : je vous invite à cesser de penser que vous vivez de votre seul travail pour vous mettre en chemin pour vivre effectivement de votre travail, pour augmenter chaque jour la part réelle du « nous vivons de notre travail » mais pas au sens de l'argent récolté, mais au sens de ce que vous tirez vous-mêmes et transformez de votre environnement immédiat (en le respectant et en l'aggradant, il va de soi). Bref, faire diminuer chaque jour la part liée au système de mort (Mammon).
Et puis, surtout, à l'avenir être sincère avec tout ça, au lieu de balancer facilement une petite formule du système capitaliste pour vous en laver les mains à peu de frais, et pour passer pour des valeureux et des vertueux aux yeux de la majorité (qui est totalement rompue aux Dieux du Capital et de l'État — et perdue —).

Très bons sentiments par ailleurs,

Sylvain Rochex, 10 avril 2017

L'homme augmenté

Vous pouvez m'envoyer le titre de ce livre par texto sinon je ne vais jamais m'en souvenir.

Thierry Casasnovas fait l'apologie de l'argent, c'est très dommage !

Dans sa dernière vidéo, Thierry Casasnovas fait un appel aux dons pour l'association Régènère. Ce procédé me dérange, mais je n'aurais pas publié cet article critique si Thierry ne s'était pas livré, en plus, à une apologie de l'argent et s'était contenté de rester neutre.

A 4'46 (voir vidéo ci-dessous), voici ce que dit Thierry : « Heu...  c'est surtout, ce que j'ai à coeur de dire c'est que... heu... l'argent y'en a qui le diabolise, y'en a qui l'adule, heu, je crois que c'est un formidable outil ; dans notre monde les échanges se font de façon monétaire, c'est un formidable outil, et, à l'association, on n'en a pas peur, on ne l'adule pas, mais on en a besoin. On en a besoin pour réaliser des choses encore plus belles, pour vous, parce que c'est le principe d'une association. Alors d'une certaine manière, comme on vote avec nos achats alimentaires avec notre caddie, eh ben là vous allez pouvoir voter avec la direction que vous donnerez à votre argent. Vous votez pour ces vidéos, vous votez pour ce message, vous votez pour cet enthousiasme, vous votez pour cette motivation, vous votez pour ce soutien, ou pas, c'est votre choix, mais en tout cas, nous, on remercie tous ceux qui vont choisir délibéremment de nous soutenir pour nous permettre d'aller plus loin, beaucoup plus loin... »

Pense-t-il à moi, quand il dit « y'en a qui le diabolise » ? Non, je ne le diabolise pas ! Pourquoi ? Car il est le diable. On ne peut pas diviniser Dieu ! Donc, on ne peut pas non plus diaboliser le diable. « Dans notre monde les échanges se font de façon monétaire... », oui, et donc pas de façon amicale (c'est-à-dire divine, c'est-à-dire gratuite). C'est l'un ou l'autre. Soit l'échange est fondé sur l'amour, la confiance et la foi, soit il est fondé sur la peur, donc sur un 'équivalent général' (l'argent) et sur la comptabilité. L'argent est l'outil numéro-un du diabolos (le diviseur) créateur de rareté et de destruction. C'est drôle car je dénonce souvent l'association comme faisant partie du top-ten des outils du diable et là, on a dans le même élan : l'argent et l'association (mais ce n'est pas un hasard : le diable change juste d'outil, de visage, mais il reste le même et il continue son oeuvre de division).

De plus ce qui me gène énormément, c'est le côté affreusement démagogique d'une apologie de l'argent. Thierry s'addresse à des dizaine de milliers de personnes qui ont forcément, toutes, un problème personnel, grave, vis à vis de l'argent. Avoir un problème personnel grave, avoir ce sentiment d'être appelé à progresser, vis à vis de l'argent, c'est bien le minimum que chacun se doit sur ce sujet. L'apologie de l'argent réalisée par quelqu'un de rassembleur et de très écouté va avoir la conséquence désastreuse que les gens se libèrent comme par magie de ce problème personnel, oui, les voilà tout à coup justifiés dans leur utilisation de l'argent ! Toutes celles qui avaient un doute, peuvent anéantir ce doute tranquillement... Et là on pourrait se dire : merci Thierry de nous retirer un poids supplémentaire ! Mais non, bon sang, ce poids, il est nécessaire de le supporter pour trouver la force d'anéantir l'argent.

L'argent n'est pas « un formidable outil », c'est le pire des outils. Le plus mortifère, le plus destructeur, le plus injuste, qui est à la fois cause et conséquence de la peur, d'un régime de peur dans l'humanité. On peut constater (avec tristesse) le phénomène de l'argent, et on peut croire en avoir besoin à court terme, mais il ne faut JAMAIS en faire l'apologie et il faut oeuvrer à sa disparition (donc réduire chaque jour qui passe : sa dépendance à l'argent).

Je termine en précisant que je me sens en amitié depuis le début avec Thierry, et en accord sur la très grande majorité de ses approches et vues (cet article ne vise aucunement le conflit). Il semble cependant y'avoir toujours deux points de désaccord majeurs entre nous : sur l'argent donc et sur l'égalité politique (sur « les conditions techniques de l'égalité politique » et la recherche de non-puissance). Voir ici notre vidéo de 2015 avec Thierry sur la déscolarisation de la société.

 

 

Ce qu'il faut de terre à l'homme

ce qu'il faut de terre à l'hommeC'est le sous-titre d'une nouvelle de Léon Tolstoï que vous pouvez lire ici. Et c'est le titre d'une bande dessinée sortie assez récemment chez Dargaud, réalisée à partir de la nouvelle de Tolstoï susmentionnée.

Certains disent que cette histoire donne une parabole pour dénoncer l'avarice de l'homme qui ne sait pas se satisfaire de ce qu'il a et qui veut toujours plus. Je ne suis pas tellement d'accord avec cette analyse. Cette histoire raconte plutôt la folie qui s'empare de l'homme quand ce dernier ne dispose pas (pour une foultitude de raisons diverses) de la quantité de terre nécessaire à une vie d'homme. Tolstoï n'a eu de cesse de constater que les paysans Moujiks étaient miséreux car ils ne disposaient pas de leur terre (+ servage) et de pas assez de terre (et il a souvent tenté d'y remédier).
Oui, car il faut disserter sur cette question de première importance : combien faut-il de terre à l'homme ? Et en 2016, comme depuis des siècles, on se porterait beaucoup mieux si chaque homme se posait la question pour y répondre (pour lui et pour les autres, donc pour l'homme) et prendre les mesures (révolutionnaires) nécessaires correspondantes.

La question entière c'est celle-ci : combien faut-il de terre à l'homme pour qu'il soit libre et heureux ? On peut répondre par un intervalle, mais on peut aussi se hasarder à donner un chiffre (ça aide à clarifier).
L'intervalle selon moi est le suivant : entre 1 et 4 hectares. Et le chiffre précis : 3 hectares - il m'arrive parfois de dire 2 (mais l'argument personnel des chevaux me poussent souvent à l'augmenter un peu). Ce chiffre doit répondre aux besoins de l'homme, à ses droits naturels (sur lesquels on peut toujours débattre) : se nourrir (des aliments sains), boire (de l'eau pure), respirer (de l'air pur), se vêtir (naturellement), s'abriter (vernaculairement), se déplacer (naturellement).

La propagande (Éducation Nationale, Industries Culturelles, Algorithmes), et la normalisation sociale a malheureusement donné aux gens des objectifs autres que celui d'avoir la quantité de terre nécessaire pour leur vie. Si chaque homme disposait de quantité de terre qu'il lui faut, il n'y aurait plus de capitalisme qui tienne (et peut-être plus d'asservissement de l'homme par l'homme).

Il est très intéressant, voire mystique (notamment chrétien) et un peu "communiste", de constater que ce qu'il faut de terre à l'homme (dont je viens de faire une proposition sensée), et la quantité disponible en cas de partage équitable est approximativement la même. Effectivement, que ça soit à l'échelle du monde ou à l'échelle de la France, si on divise le nombre de terre arable disponible par le nombre de personne, on arrive bien à ce chiffre de 1 à 4 hectares par personne - ce chiffre est plus petit à l'échelle de la France qu'à l'échelle du monde, mais on reste confortablement dans l'intervalle -. N.B : en enlevant du béton (des autoroutes et autres), on pourrait peut-être retrouver pour la France, le même chiffre que pour le monde.

Je précise bien qu'il ne s'agit pas pour moi de placer bêtement un être humain, tout seul, par parcelle cadastrale de 3 hectares. On peut évidemment faire tous les regroupements qu'on veut. Je dis juste qu'il est crucial, vital, d'avoir, chacun, constamment en tête : ce qu'il faut de terre à l'homme. Ainsi deux ou trois foyers pourront sans doute vivre confortablement, libres et heureux sur 6 hectares.

Évidemment, j'arrive maintenant sur nos règles (qui ne sont pas les nôtres, mais celle des oligarques au services du capitalisme) d'urbanisme et autres d'aménagement qui nient de A à Z : ce qu'il faut de terre à l'homme. Si nous réfléchissions tous les jours à ce qu'il faut de terre à l'homme, on pourrait se dresser contre ces lois iniques, mais les gens ne songent pas tellement à : ce qu'il faut de terre à l'homme.

Je l'avais déjà dénoncé dans un texte qui s'intitulait : « Soit tu habites soit tu cultives ! » : les règles d'urbanisme et agricoles actuelles fondent un monde où la question de l'habitat est follement et dramatiquement séparé de la question de la subsistance et cela constitue une hérésie totale qui devrait tous nous bouleverser au plus haut point.

Deux situations qui favorisent l'incomplétude pour tous coexistent : soit tu es sur le régime des terres constructibles et tu n'auras jamais ce qu'il faut de terre à l'homme. Soit, tu es en zone agricole ou naturelle, et là, tu disposes de ce qu'il faut de terre à l'homme mais il est très complexe d'avoir le droit d'habiter (cela est empêché le plus possible par les lois et mœurs en vigueur). Il est très rare de trouver une parcelle constructible immédiatement bordée de grands espaces agricoles ou naturels qu'on peut également acquérir. Et puis de toute façon vu le prix exorbitant des terres constructibles, il restera souvent plus grand chose pour acquérir des terres "agricoles" ou "naturelles" même si elles sont peu chères.

Or, nous avons tous besoin d'habiter là où nous cultivons et vice versa.
Quand il est loisible de détailler tout ce qui lie organiquement le fait d'habiter et le fait de cultiver - pour constater qu'habiter et cultiver est en fait une seule et même chose -, tous les professionnels agricoles sur leurs 50 hectares, tous les bourgeois sur leur petite parcelle constructible de 1000 mètres-carrés ou tous les habitants des villes, classes moyennes, ou tous les prolos des banlieues déchantent et comprennent enfin là où le bât blesse (et qu'il blesse très très fort).

Les cycles du corps, les cycles de la maison, les cycles des champs, les cycles de l'eau, les cycles des arbres, les cycles de nos animaux, les cycles de tout ce qui vit autour de nous, les cycles des saisons sont tous organiquement - et mentalement pour l'homme - imbriqués. Les besoins du corps, les besoins de la maison, les besoins des champs, les besoins de tous les animaux autour de nous, et les besoins des saisons sont tous intimement, cosmologiquement reliés et se répondent de façon infiniment complexe.
Le principal élément (mais ce n'est pas le seul) qui fonde cet équilibre est que le déchet de l'un est la nourriture de l'autre. Je fais pipi plusieurs fois par jour, il est intolérable que tout cet azote ne termine pas dans mon champ - pour ne donner que cet exemple -, mais il y en a des milliers si vous réfléchissez en terme de nourriture et de déchets. En fait, c'est là d'ailleurs où la notion de déchet disparaît totalement... Si les notions de nourriture et de déchets sont séparés c'est parce que habiter et cultiver sont séparés.
L'agriculture pérenne (la permaculture) a besoin d'un milieu diversifié : le complexe agro-sylvo-pastoral (Des champs, des prairies, des pâtures, des haies, des arbustes, des arbres et de la forêt) dont parle Claude Bourguignon. Cela est impossible à avoir sur une trop petite surface. Il faut de la terre à l'homme. Il ne lui faut pas 80 hectares, mais 1,2,3,4,5,6.

Ce qu'il faut de terre à l'homme... On peut s'obnubiler (étymologiquement : s’obscurcir de nuages) sur beaucoup d'autres choses, pourtant si chacun tentait de répondre à cette question (pour lui, pour les autres : pour l'homme !) et de prendre les mesures (révolutionnaires) qui s'imposent subséquemment, la face du monde changerait immédiatement.

Une dernière chose pour insister. Ce qu'il faut de terre à l'homme, c'est bien se demander ce qu'il faut de terre à chaque homme. Donc, celui qui a ce qu'il lui faut de terre voir plus (et c'était le cas de Tolstoï) ne peut être tranquille (libre et heureux) en étant entourés d'êtres qui ne disposent pas de la quantité de terre nécessaire à l'homme.
Mais celui qui a assez de terre pour lui, que doit-il faire ? Il doit continuer de répondre à la question combien de terre faut-il à l'homme, et soit il en a trop alors il doit distribuer son surplus de terre, soit il a juste ce qui lui faut et il doit alors éviter de tomber dans l'écueil (faussement généreux, faussement chrétien) qui consiste à accueillir de façon pérenne une trentaine ou plus de miséreux sur ses 2 hectares (ça ne servirait à rien qu'à du conflit) mais il doit s'activer intensément, il doit brûler, s'échanger, pour une révolution agraire totale et s'échiner (socialement, culturellement, politiquement, juridiquement, législativement, artistiquement, publiquement...en paroles et en actes) chaque jour, pour que chaque homme autour de lui, tendent à avoir ce qu'il faut de terre à l'homme. Et puis, il doit donner dans tous les cas aux autres : le surplus en nourriture et bienfaits de ses 2 hectares. Il peut effectivement expérimenter le sacrifice en se privant, mais il doit savoir que l'homme est faible et que le sacrifice en est rarement un pour l'homme, que l'homme qui s'est sacrifié attend malheureusement toujours la contrepartie et qu'il vaut donc mieux ne pas se sacrifier pour ne jamais exiger auprès des autres de contreparties (car c'est alors pire que de ne pas donner.

Sylvain

 

Pourquoi vivons-nous dans une société de mort ?

L'explication parfaite sur pourquoi nous vivons dans une société de mort (qui engendre toujours plus de mort - d'entropie)

Je vais vous dire de la façon la plus simple et évidente du monde pourquoi nous vivons dans une société de mort.

L'être humain est un être vivant qui a des besoins vitaux à satisfaire comme tous les êtres vivants, mais l'être humain n'en satisfait aucun (il est à chaque fois : ASSISTÉ et donc in fine inapte et dégénérescent - cet éthos (de mort) est créé par la propagande, l'Éducation Nationale en tête).
S'occuper de TOUS ces vrais besoins (chacun et en nous entraidant) nous rendrait vivants, or nous nous en n'occupons pas, nous nous occupons de faux-besoins et ça nous tue.
Nous quitterions la société de mort pour la Vie si chacun s'occupait de subvenir directement à ses besoin vitaux (« Le souci de soi » Épimeleia heautou, dont parle la philosophie depuis des millénaires).
1) S'occuper d'avoir un abri. Ce qui implique de le construire et de l'habiter (et de le posséder entièrement). Nous ne faisons pas cela. Nous n'habitons pas, ON nous loge, ça n'a rien à voir.
2) S'occuper de nous chauffer quand les températures baissent. Nous ne faisons pas cela, nous appuyons sur un bouton. Nous nous chauffons pas, ON nous chauffe, ça n'a rien à voir.
3) S'occuper de nous nourrir. Nous ne faisons pas cela, nous allons à Carrefour ou à Biocoop. Nous nous nourrissons pas, ON nous nourrit, ça n'a rien à voir.
4) S'occuper de boire de l'eau pure. Nous ne faisons pas cela, nous payons un abonnement au syndicat des eaux, nous tournons le robinet et cette eau n'est pas pure. Nous nous désaltérons pas, ON nous donne à boire, ça n'a rien à voir.
5) S'occuper de déposer nos excréments et urines de façon à ce qu'ils finissent dans le sol. Nous en soucier. Nous ne faisons pas cela. Nous faisons dans l'eau potable, nous souillons les eaux de surface et l'État s'en occupe tant bien que mal (à notre place). S'occuper de sa merde serait un bon début pour devenir un être vivant (d'ailleurs, on voit que le mot "besoin" est ici tout entier dévolu). Nous ne nous occupons pas de nos besoins, ON s'en occupe à notre place.
6) Respirer de l'air pur. Nous ne faisons pas cela, nous acceptons de respirer un air pollué.
7) S'occuper de nous habiller. L'homo sapiens n'ayant plus de poil, il lui faut trouver à se couvrir (à partir de fibres végétales ou animales). Nous ne faisons pas cela, nous allons dans des magasins de vêtement acheter des vêtements tout faits. Nous ne nous habillons pas, ON nous habille.
8) Pour couvrir tous nos besoins ci-dessus : abris, chaleur, eau pure, air pur, vêtements, nourriture, déposer nos excréments sur le sol, nous avons besoin d'espace et de vivre dans un milieu qui contient de la terre vivante, un écosystème, des arbres et des plantes. Nous ne faisons pas cela, nous vivons dans un milieu stérile, exigü et nous participons chaque jour à la destruction des milieux naturels et des écosystèmes.
9) S'occuper d'avoir des relations avec les autres. Nous ne faisons pas cela car cela implique des rapports d'égalité. Dès qu'une personne détient du pouvoir sur l'autre, ce n'est pas une relation mais une guerre pour la survie et l'égo. Nous ne participons pas à tous le champ de relations qui devrait exister au service des besoins vitaux de chacun. Nous nous occupons pas des choses importantes de l'homme adulte, de prendre soin de soi et des autres, ON s'en occupe à notre place.
10) S'occuper de notre âme. Nous ne faisons pas cela, nous nous adaptons à cette société de mort et n'avons pas de temps pour notre âme et notre esprit. Nous suivons les directives de l'État, des guides, des gourous, des leaders, des profs, des dominants, des intellectuels, des aristocrates, des riches, des scientifiques et des religions toutes faites. Nous nous occupons pas de notre âme et de notre esprit, ON s'en occupe pour nous.
11) Disposer du temps (tout notre temps) afin de pouvoir s'occuper de nos besoins vitaux et de notre âme. Nous n'avons pas cela. Nous ne prenons pas cela.
 
Voilà pourquoi nous vivons dans une société de mort.
C'est tout simplement parce que nous ne sommes pas des êtres vivants.
Tous les êtres vivants s'occupent de subvenir directement et gratuitement à leurs besoins vitaux : mais pas nous. Nous, nous appuyons sur des boutons, nous déléguons, nous avons des esclaves et nous sommes nous-mêmes des esclaves.
Et être mort, ne pas être vivant, c'est ce que nous nommons : LE CONFORT.
Nous tenons à être mort, à ne pas vivre.
«Le vice n'est que puissance sans emploi » disait l'auteur du Petit Prince...
 
Et l'emploi, c'est s'occuper à satisfaire ses besoins vitaux, non à gagner de l'argent : pour ne pas avoir à s'occuper de ses besoins vitaux.

Soyons donc des êtres vivants ! Je vous souhaite de l'être. Je souhaite que vous le soyez car c'est ensemble que nous allons faire le choix de la vie à la place de la mort.

 

Conférence parfaite ! Regardez et changez TOUT !

N.B : Cette conférence en vaut 5000 autres (ça, c'est typique de Valentin : droit au but, magnifiquement, sans ambages inutiles !).

Donc, écoutez ça et puis sortez de chez vous pour aller vers les autres ! pour TOUT changer !

 

Contre tous les marchands de savoirs.

Il nous faut bâtir un monde non-marchand.

Comme le souligne Bernard Rordorf (qui commente J. Ellul) : « L'argent tend à envisager tous les biens dans la perspective de cette échelle d’évaluation, c’est-à-dire qu’il tend à intégrer au marché de plus en plus de biens, et même ceux dont on aurait pu penser qu’ils ne pouvaient faire l’objet d’une relation marchande. La puissance de l’argent se manifeste justement dans cette capacité de faire apparaître toute chose sous le rapport de cette relation d’achat et de vente. Comme le souligne Jacques Ellul : " Tel est le caractère que la puissance de l’argent impose au monde " »

Et le plus important des biens qui est devenu marchand alors qu'il n'aurait jamais dû le devenir, c'est le savoir, la connaissance. Je pense même que la victoire de Mamon et son règne actuel provient de ce suprême franchissement : la marchandisation du savoir. Je pense que reprendre des mains de Mamon le savoir nous permettrait de franchir le pas le plus important pour commencer de reprendre le dessus sur Mamon. La marchandisation du savoir fut d'une certaine manière le coup fatal de Mamon pour un règne sans partage. Un geste en forme de verrou, de scellé, puisque c'est la marchandisation du savoir qui crée les conditions nécessaires de sa rareté, la circulation sans entrave du savoir étant le moyen principal pour lutter contre Mamon. Le début de la fin est donc apparu quand le savoir est devenu une marchandise.

Je vous propose de créer un vaste mouvement d'opposition contre tous ceux qui vendent du savoir, contre la vente de la connaissance. Je prends le mot savoir dans un sens large, je ne parle pas que des gens qui font des cours magistraux ou des conférences, je parle de toute personne qui transmet ou qui présente : des connaissances, des idées, des astuces, des techniques et des principes.

Le partage de la connaissance dans l'humanité doit se faire dans le don pur afin de n'être entravé par aucun obstacle.

Nous vivons une curieuse période où des gens, qui se revendiquent de tous un tas de vertus et de connaissances essentielles pour maintenir, dynamiser et préserver la vie, se proposent d'intervenir auprès de nous tous, en échange de volumes d'argent (la plupart du temps exorbitants), ce qui a pour conséquence directe de freiner radicalement la circulation de ces connaissances. A cela, je réponds et je crie : ÇA SUFFIT. STOP. Si vous avez une connaissance : DONNEZ-LA. Mais ça ne suffira pas, il nous faut condamner moralement ceux qui font affaire de leurs connaissances. On trouve bien-sûr dans cette catégorie : "LES PROFS", et eux, c'est même encore pire, car c'est pour dire de la merde propagandiste et des mensonges la plupart du temps qu'ils sont à la place où ils sont. Les PROFS, qui osent en plus nous parler de "la gratuité de l'école" quand ils touchent tous les mois UN SALAIRE pour professer.

Dressons-nous, ensemble, CONTRE TOUS LES MARCHANDS DE SAVOIRS comme première étape avant d'être en capacité de nous dresser CONTRE TOUS LES MARCHANDS quand nous serons assez nombreux, quand nous aurons pu faire circuler le savoir entre nous librement, ce savoir qui permet notamment de comprendre que l'argent est notre ennemi.

N'est pas PERMACULTEUR celui qui vend ses connaissances en PERMACULTURE. N'est pas émancipateur, celui qui vend ses interventions, animations, et connaissances en transformation sociale et philosophie. N'est pas SAGE, celui vend des CONSEILS DE SAGESSE. N'est pas naturaliste, celui qui vend ses connaissances sur la nature. N'est pas pourvoyeur de repos, celui qui vend du repos et de la sérénité. N'est pas CONVIVIAL et ne crée pas de la convivialité, celui qui vend de la convivialité. N'est pas AUTHENTIQUE, ne crée pas de l'authenticité, celui qui vend de l'authenticité. N'est pas disciple du Christ, celui qui est payé pour parler de Jésus, pour évangéliser. etc. etc.

En illustration de ce billet, la page "Tarifs", de Francis Cousin - celui qui fait des conférences sur le fétichisme de la marchandise - ... (mais j'aurai pu aussi bien vous mettre Escofier et tous les autres) :

francis cousin

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Société sans argent - Vivre sans argent

Discussion le 25 décembre de 12h à 23h à la bibliothèque Tapie dans l'ombre.

sans argent- Mise en commun de documents, de visions, d'imaginaires, de théories, de preuves, d'exemples etc. Désenfumage/déconditionnement collectif, via un partage d'éléments rationnels et/ou spirituels.


- Partage de considérations pratiques (en cherchant à être le plus exhaustif possible). Vivre sans argent, comment ? Vis-à-vis de tous les aspects de la vie : nourriture, soin, santé, transport, énergie, eau, assainissement, habitat, vêtements, outillage, etc.

Question qui s'imposera je pense : comment gérer sur ce sujet l'État totalitaire ? (exemple parmi d'autres : la taxe foncière)

- Partage de considérations spirituelles/psychologiques. L'argent est une puissance : "la puissance argent" (qui est démoniaque au sens étymologique et théologique : elle prend possession de nos âmes). L'argent, c'est "l'équivalent général" (Marx ?), avec lequel on peut TOUT acheter, d'où sa puissance.
Quel parcours spirituel peut donc être réalisé - quelles étapes essentielles pour se libérer progressivement et totalement de la Puissance argent ?

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lhommeetlargentLe meilleur livre à mon sens sur le sujet : « L'homme et l'argent » de Jacques Ellul.

Ce livre permet d'en finir avec l'éternelle excuse de l'argent-outil qu'il sufirait de bien manier (mais oh comme c'est bizarre qu'on ne manie jamais bien !). L'argent est une puissance totale qui prend possession de l'homme en entier et le détourne radicalement de Dieu. Chaque homme vit "une épreuve de l'argent" qui est décisive pour sa vie.

 

 

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